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++ Index Diabète et Obésité 2012
SOMMAIRE Volume 7 - N° 55 - Janvier 2012
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Directeur de la publication : Dr Antoine Lolivier
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Rédacteur en chef “Diabète” : Dr Saïd Bekka
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Rédacteur en chef “Obésité” : Pr Patrick Ritz
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p.2
Education therapeutique
Entretien diététique
L’approche centrée sur la personne s’inscrit dans la psychologie contemporaine humaniste et existentielle, dont l’un des fondateurs est Carl Rogers, psychologue clinicien et psychothérapeute (USA, 1902-1987). Le postulat de base de Carl Rogers est de dire : « L’individu possède en lui-même des ressources considérables pour se comprendre, se percevoir différemment, changer ses attitudes fondamentales et son comportement vis-à-vis de lui-même. Mais seul un climat bien définissable fait d’attitudes psychologiques facilitatrices peut lui permettre d’accéder à ses ressources » (1).
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p.8
Interspécialité
Obésité et craniopharyngiome
L’obésité hypothalamique est une complication fréquente et grave du traitement des craniopharyngiomes. Sa physiopathologie est complexe faisant intervenir, en plus des lésions des noyaux hypothalamiques impliqués dans la prise alimentaire, des troubles de la sécrétion de l’insuline mais aussi une diminution de la dépense énergétique. Cette physiopathologie complexe explique, pour une part, la difficulté de prise en charge de cette obésité qui est particulièrement résistante aux règles hygiéno-diététiques. Les approches pharmacologiques sont jusque-là restées peu convaincantes. Des perspectives intéressantes pourraient être représentées par les analogues du Glucagon Like Peptide-1 (GLP-1). Cette obésité articulière doit, dans tous les cas, conserver toute notre attention tant pour la compréhension des mécanismes physiopathologiques que pour sa prise en charge.
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p.13
Dossier
Agonistes du GLP-1 : Effets sur le poids des patients diabétiques et/ou obèses
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p.14
Introduction
Les agonistes du GLP-1 ont pris une place particulière dans le traitement du diabète de type 2. Comme tous les médicaments récents du diabète, ils sont le fruit d’un développement industriel, visant à valider les indications dans un secteur de marché, c’est à-dire des indications chez certains patients mais pas chez d’autres.
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p.15
Chez les patients obèses non diabétiques
Une étude publiée dans le Lancet a testé plusieurs doses de liraglutide versus un placebo ou l’orlistat chez des patients obèses non diabétiques (1). La population est constituée d’hommes et de femmes de 45 ans, avec un IMC de 35 kg/m2. Dans tous les bras de l’étude une restriction alimentaire visant à réduire les apports alimentaires pour un équivalent de 500 kcal par jour, avec une diminution des lipides (à 30 % de l’énergie quotidienne) et la promotion de 30 minutes d’activité physique quotidiennes sont mises en place.
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p.17
Chez les diabétiques de type 2 dans le cadre des indications
Rappelons d’abord les indications et les conditions de remboursement des analogues. L’exénatide est indiqué à 5 ou 10 μg 2 fois par jour, en cas d’échec de la monothérapie par metformine, ou sulfamides, ou TZD ou de la bithérapie (metformine plus sulfamide ou metformine plus TZD). Le liraglutide est indiqué à la dose de 0,6 à 1,8 mg/j, en cas d’échec de la metformine, ou sulfamide, ou de la metformine plus TZD. Le remboursement est acquis pour les 2 en add-on de bithérapie actuelle (metformine plus sulfamide), et pour le liraglutide en add-on de monothérapie. Une revue systématique avec méta-analyse étudie toutes ces combinaisons (1).
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p.20
Au sujet de la perte de poids
Les études décrites dans l’article 2 ont été poursuivies dans le temps. Elles donnent des informations complémentaires qu’il est intéressant d’analyser.
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p.22
En dehors des indications classiques…
Bien qu’en dehors des indications françaises, autorisée au Royaume-Uni, l’adjonction d’un analogue à l’insulinothérapie présente des bénéfices pondéraux et d’équilibre métabolique prometteurs.
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p.16
Bulletin d'abonnement
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p.24
Recommandations
Recommandations de l’ESC sur les dyslipidémies
2011 a vu naître des recommandations communes sur la prise en charge des dyslipidémies, connues sous le titre First Joint ESC/EAS guidelines for the management of dyslipidemia et reprises par de nombreuses agences de santé. Il s’agit des premières recommandations européennes sur le sujet. Elles ont été élaborées conjointement par l’European Atherosclerosis Society et l’European Society of Cardiology et présentées à l’occasion du congrès annuel de la Société Française de Cardiologie. Ces recommandations sont complémentaires de celles établies sur la prévention des pathologies cardiovasculaires dans la pratique clinique. Elles s’adressent à tous les médecins impliqués dans la prise en charge des dyslipidémies.
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p.30
Profession
Quelle prise en charge du diabète chez les personnes démunies ?
Quelle approche du diabète doit-elle être envisagée chez les personnes en situation de précarité et comment améliorer sa prise en charge au sein de cette population ? Le Professeur Patrick Vexiau, chef du service de diabétologie à l’hôpital Saint-Louis et secrétaire général de l’AFD (l’Association Française des Diabétiques) nous expose les points essentiels.
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p.33
Rdv de l'industrie
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