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++ Index Diabète et Obésité 2008
SOMMAIRE Volume 3 - N° 21 - Septembre 2008
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Directeur de la publication : Dr Antoine Lolivier
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Rédacteur en chef “Diabète” : Dr Saïd Bekka
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Rédacteur en chef “Obésité” : Pr Patrick Ritz
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p.202
Actualités
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p.204
Psychologie
Manger ou ressentir des émotions
De même que les aliments ont besoin d’être digérés avant d’être métabolisés pour fournir de l’énergie à l’organisme, les émotions ont besoin d’être digérées pour optimiser nos ajustements dans l’existence.
Ce processus de “digestion” est acquis.
Or, culture, environnement émotionnellement invalidant et traumatismes se conjuguent généralement chez les personnes souffrant de troubles alimentaires pour empêcher que ce processus se réalise normalement, aggravant notoirement leur trouble, les crises alimentaires devenant le seul moyen d’apaiser les émotions négatives.
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p.208
ThÉrapeutique
Obèse et coronarien
L’obésité est un facteur de risque indéniable, associé surtout en cas de localisation abdomino-viscérale à des perturbations métaboliques, à un risque accru de diabète, d’hypertension, de dyslipidémie… et de pathologie coronarienne.
A ce titre, elle est combattue, mais comme dans d’autres domaines relatifs à l’obésité, le diagnostic est global, sans distinction, conduisant à des orientations thérapeutiques peu discriminantes et peut-être peu pertinentes : maigrir, manger moins, dans tous les cas, à tous prix.
Des données récentes apportent des éclairages nouveaux, tant sur son impact, sur la mortalité et la morbidité cardiovasculaires que sur la prise en charge.
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p.215
Dossier
SSR DIABÈTE ET OBÉSITÉ
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p.218
Où adresser un patient pour une réadaptation nutritionnelle ?
Assez souvent en consultation, nous sommes confrontés à la demande d’un patient d’aller dans un centre spécialisé pour l’aider à modifier ses habitudes et son comportement.
Parfois, nous voudrions utiliser cet outil sans savoir facilement où se trouvent les centres les plus proches.
En cela, la CPAM ne nous aide pas beaucoup et j’ai le souvenir d’avoir demandé les établissements situés autour de mon exercice.
La réponse était un peu laconique, il n’y a pas de liste officielle.
En effet, elle n’existe pas.
Enfin, elle n'existait pas…
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p.222
Etablissements de réadaptation nutritionnelle
L'obésité est une maladie chronique, en développement constant dans les pays économiquement développés.
Elle constitue un enjeu majeur de santé publique.
De très nombreux déterminants sont à l’origine de cette maladie : comportementaux, environnementaux, sociologiques, culturels, psychologiques, biologiques, génétiques.
Ses conséquences sur la santé concernent des pathologies multiples, touchant la
plupart des organes, et nécessitent une approche biomédicale et psychosociale, prenant en compte toutes les dimensions de la personne car elle peut mettre en cause son bien-être somatique, psychologique et social.
La prise en charge de l’obésité constitue donc un véritable défi pour les soignants, qu’ils soient en milieu libéral ou hospitalier.
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p.228
Un centre de prévention cardiovasculaire
C’est en 2001 qu’a été inauguré le service de prévention et de rééducation cardiovasculaire de la clinique de la Maison Blanche à Vernouillet près de Dreux.
Cette unité spécialisée dans la prise en charge des facteurs de risques (diabète, dyslipidémie, hypertension artérielle, tabac, obésité) propose, sur un séjour de 3 semaines, un véritable programme d’hygiène de vie.
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p.230
Bulletin d'abonnement
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p.231
Mise au point
Pansements sur plaies du pied diabétique
La cicatrisation des plaies du pied diabétique à risques est réputée complexe, longue et difficile à obtenir.
La complexité dans le traitement local des plaies du pied diabétique réside dans les différentes causes de chronicité de ces plaies.
Cette chronicité est souvent expliquée par de nombreux phénomènes tels que l’immunodépression des diabétiques, la micro-angiopathie au niveau des pieds, la dénutrition, l’hyperglycémie mal contrôlée, la susceptibilité particulière aux infections par altération de la fonction des polynucléaires neutrophiles.
La neuropathie diabétique est peu souvent évoquée alors qu’elle entraîne une difficulté majeure de la prise en charge par l’absence de symptômes habituelle.
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p.237
Rdv de l'industrie
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p.240
Clinique
Glycémie post-prandiale
Les recommandations IDF 2007 proposent de normaliser la glycémie post-prandiale des sujets diabétiques < 1,4 g/l, 2 heures après le repas.
L’hyperglycémie post-prandiale contribue, dans des proportions variables au déséquilibre glycémique global.
L’hyperglycémie post-prandiale pourrait jouer un rôle délétère spécifique, favorisant les complications vasculaires du diabète.
Plusieurs agents pharmacologiques ciblent préférentiellement la glycémie post-prandiale, mais leur impact spécifique sur le risque de complication n’a pas été établi à ce jour.
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