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++ Index Diabète et Obésité 2010
SOMMAIRE Volume 5 - N° 40 - Juin 2010
++ diabete et obesite 40, revue
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Directeur de la publication : Dr Antoine Lolivier
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Rédacteur en chef “Diabète” : Dr Saïd Bekka
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Rédacteur en chef “Obésité” : Pr Patrick Ritz
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lecture complète du numéro en ligne
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p.182
Actualités
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p.184
Clinique
Préparation pré-chirurgicale - Quel intérêt pour le patient impliqué dans un projet de chirurgie bariatrique ?
En janvier 2009, la Haute Autorité de santé a émis des recommandations de bonne pratique concernant la prise en charge chirurgicale de l’obésité (1). Elle y a souligné l’importance de la préparation multidisciplinaire du patient. En quoi consiste cette préparation ? Cet article rapporte notre pratique en la matière.
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p.194
Dossier
Le patient expert : Un partenaire pour gérer la maladie
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p.194
L’exemple de l’AFD - Entretien avec Gérard Raymond, président de l’Association Française des Diabétiques
En 2008, l’Association Française des Diabétiques (AFD) déployait dans 8 départements un
dispositif unique en France dans le domaine du diabète, d’entraide de patient à patient, appelé
« Dynamisation qualité de vie diabète », proposant des groupes de rencontres et des entretiens
personnalisés, gratuits et ouverts à tous les diabétiques. L’objectif de ces réunions animées par
des “patients experts”, bénévoles formés par l’AFD, est d’accompagner les diabétiques dans
leur vie au quotidien. Après 2 ans d’expérimentation, Gérard Raymond a accepté de faire le
point avec Diabète & Obésité.
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p.197
Apprentissage des compétences relationnelles - Intérêt des patients simulés
Différents moyens pédagogiques ont été testés pour former les médecins à ces pratiques : cours, ateliers, utilisation d’enregistrements vidéo et patients simulés (1). Les résultats confirment que les pratiques cliniques adéquates s’installent après des formations interactives incluant notamment l’apprentissage de compétences relationnelles essentielles pour aborder ces questions de changement de comportement. A l’inverse, on a des preuves que les cours, les présentations didactiques ou la simple exposition à un patient sans feedback personnalisé ne modifient pas la manière d’aborder cette problématique (2).
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p.201
Un nouveau partenaire dans l’organisation des soins L’exemple de l’association MAIA
La notion de patient expert émerge dès les années 1980 des travaux des associations de patients atteints du Sida qui leur recommandent de se regrouper afin d’être impliqués dans les décisions qui les concernent et « d’être inclus dans tous les forums sur le Sida, à statut égal avec les autres participants, afin de partager leurs propres expériences et connaissances ». Les patients ont droit « à des informations complètes sur tous les risques et procédures médicales, et ont le droit de choisir ou de remettre en question leurs modalités de traitement, ou encore de refuser de participer aux tests sans pour autant mettre leur traitement en péril ainsi que de prendre des décisions averties sur leur vie » (Déclaration de Denver, 1985).
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p.206
Histoire et cadre législatif Quelle place dans notre société ?
La pratique des soins de la sphère familiale s’est déplacée vers les sphères groupales et sociétales.
Le savoir “prendre soin” des femmes, hérité de proche en proche dans la famille, faisait rarement appel à des praticiens extérieurs (rebouteux, guérisseurs…). Ce savoir s’est éloigné de la sphère familiale par la montée de l’individualisme, avec le recours à un médecin de famille et à des services hospitaliers. Cette norme donnera aux médecins et à l’institution médicale un “super pouvoir”. Comment cette évolution s’est-elle effectuée ? Quel cadre législatif régit cette nouvelle fonction ? Quelle place le patient expert s’est-il fait dans notre société ?
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p.209
Mise au point
Les régimes “miracles” : Quels sont les concepts, les mécanismes et les effets délétères à long terme ?
Toutes les personnes atteintes d’obésité ou de surpoids et toutes celles qui prennent en charge ces pathologies se heurtent un jour à la question de l’efficacité des régimes “miracles”.
Quels sont les principes de ces régimes, leurs effets à court et long termes, les conséquences métaboliques ? Qu’est-il réellement démontré à leur sujet ?
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p.214
Débat
La revascularisation coronaire du diabétique - Un débat au coeur du congrès Coeur & Diabète
La pathologie cardiovasculaire est la principale cause de morbi-mortalité du patient diabétique de type 2. La difficulté de la prise en charge de la maladie coronarienne chez ces patients provient, entre autres, de l'existence de lésions coronaires plus diffuses, plus distales, sur des artères plus petites, calcifiées, avec le plus souvent une atteinte tritronculaire. La question du meilleur choix de revascularisation est légitime, et toujours d'actualité, comme en témoigne ce débat en profondeur et très fructueux entre un angioplasticien et un chirurgien cardiaque.
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p.219
Psychologie
L’estime de soi : Quel impact sur la gestion de la maladie ?
« Et nous pouvons ainsi nous estimer ou nous mépriser nous-mêmes… » écrivait Descartes dans son traité sur Les passions de l’âme. L’estime de soi est une donnée fondamentale de la personnalité, impliquée dans l’équilibre émotionnel et les capacités d’autocontrôle. A ce titre, elle est utile à considérer dans le suivi au long cours de nos patients
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