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Accueil > Archives > Volume 5 - N° 42 - Octobre 2010

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SOMMAIRE Volume 5 - N° 42 - Octobre 2010

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Volume 5 - N° 42 - Octobre 2010
  • lecture complète du numéro en ligne

  • p.262

    Actualités

  • p.264

    Bulletin d'abonnement

  • p.266

    Avis d'expert
    Retrait de la rosiglitazone

    Nous l’avons appris à l’EASD : l’Agence européenne du médicament (EMA) recommande la suspension des autorisations de mise sur le marché des médicaments à base de rosiglitazone (Avandia®, Avandamet®, Avaglim®). Cette suspension fait suite à la réévaluation de ces molécules par le Comité Européen d’évaluation des médicaments à usage humain (CHMP) qui a conclu que le rapport bénéfice/risque était défavorable en raison de l’augmentation du risque cardiovasculaire. La nouvelle n’a pas beaucoup surpris puisque la molécule suscite la polémique depuis quelques mois. En effet, la réévaluation des données récentes, annoncée en juillet dernier, avait déjà confirmé l’augmentation du risque cardiovasculaire, principalement la survenue d’infarctus du myocarde et d’accident vasculaire cérébral, au regard des bénéfices attendus de diminution de la glycémie. Diabète & Obésité a rencontré le Pr Bauduceau et fait le point sur la question.
  • p.270

    Echos des congres
    Diabète de type 2 traité par chirurgie bariatrique

    L’action sur le métabolisme de la chirurgie a été abordée à l’occasion de plusieurs symposiums du dernier congrès de l’ADA qui s’est déroulé en juin dernier à Orlando, même si les données présentées ne sont pas toutes nouvelles. Le Dr Goldfine (1) en a fait une belle synthèse. Le Dr Rubino a présenté de manière appuyée les avantages cliniques (2), tandis que le Dr Kaplan a surtout éclairé les circuits digestifs et neuro-endocriniens (3). Il existe plusieurs types de gastroplasties dont les plus fréquentes sont la l’intervention de Roux-en-Y (by-pass gastrique), l’anneau ajustable, la gastroplastie verticale en bande (intervention de Mason), el la gastrectomie en manchon (sleeve gastrectomy). Elles peuvent être réalisées par laparoscopie. La chirurgie permet une perte de poids significative, de l’ordre de 30-35 % du poids, même si les résultats sont moins bons à 10 ans, alors que les modifications comportementales seules sont inefficaces.
  • p.273

    Dossier

    La digestion : Quelles sont les conséquences de la chirurgie bariatrique ?

    >> Lire le dossier en entier

    • p.273

      La digestion

    • p.274

      1. Régulation de la digestion par les peptides régulateurs : Impact de la chirurgie bariatrique

      La chirurgie bariatrique est un traitement thérapeutique qui est considéré comme une technique lourde et invasive, réservée aux cas d’obésité “morbide” caractérisée par une BMI > 40, après échec de différentes tentatives de régimes amaigrissants (1). Elle modifie le système complexe de régulation de la digestion, en particulier l’intervention des peptides régulateurs et leurs récepteurs. Les peptides les plus concernés sont ceux qui sont associés au contrôle de l’appétit : ghréline, leptine, CCK et gastrine, GLP-1 et PYY, etc. Après avoir exposé succinctement les mécanismes régissant la sécrétion gastrique en condition physiologique, l’intervention des peptides est discutée en l’appliquant chez des patients ayant subi une intervention en chirurgie bariatrique. Des perspectives sont suggérées.
    • p.282

      2. Pullulation microbienne et obésité morbide : prévalence avant et après chirurgie bariatrique, facteurs de risques, conséquences et traitement

      La pullulation microbienne, définie par des concentrations bactériennes anormalement élevées dans le grêle, est principalement favorisée par une diminution de l’acidité gastrique, par la présence de troubles moteurs du grêle, ou peut être secondaire à des montages chirurgicaux favorisant la stagnation du liquide intestinal. Elle est plus fréquente chez les patients ayant une obésité morbide que chez les sujets sains, présente chez environ un patient sur six. Elle est associée à des lésions de stéatose hépatique sévère. Après by-pass gastrique on retrouve une pullulation chez 40 % des patients qui pourraient influencer la perte de poids. Le traitement de la pullulation repose sur les antibiotiques en cures séquentielles, les probiotiques pourraient également avoir leur place. En pratique courante, la réalisation systématique d’un test respiratoire au glucose n’est pas recommandée. Elle pourrait être utile chez les patients ayant des symptômes de colonisation bactérienne chronique du grêle (CBCG) après by-pass gastrique ou présentant des carences vitaminiques persistantes malgré supplémentation vitaminique. La place d’un test respiratoire pourrait se discuter d’emblée ou après échec d’un premier traitement antibiotique.
  • p.288

    Physiologie
    La régulation homéostasique de la prise alimentaire

    Le comportement alimentaire désigne l’ensemble des conduites d’un individu vis-à-vis de la consommation d’aliments. Physiologiquement, ce comportement est soumis à une régulation homéostasique qui permet à l’organisme de maintenir constantes ses réserves en adaptant les apports aux dépenses. Cette régulation se fait grâce à deux sensations : • la faim sensation qui désigne le besoin de manger, • la satiété qui est l’inhibition de la sensation de faim. Ces deux sensations sont générées par l’hypothalamus grâce à des informations provenant d’effecteurs périphériques, principalement le tube digestif et le tissu adipeux. Les deux voies de la faim et de la satiété s’interrégulent entre elles, faisant de cette régulation un mécanisme particulièrement complexe et précis dont la connaissance s’est développée ces vingt dernières années.
  • p.294

    Clinique
    Le syndrome de Cushing chez l’obèse

    Si les dernières recommandations actuelles ne semblent pas plaider en faveur d’un dépistage systématique du syndrome de Cushing chez les patients obèses ou en surpoids, plusieurs études suggèrent que la prévalence du syndrome de Cushing serait bien plus importante, de 1 à 5 % lorsqu’il s’y associe un diabète de type 2 incontrôlé et/ou une HTA (1, 2). Ce constat introduit alors la notion de syndrome de Cushing infra-clinique, c’est-à-dire une forme pauci-symptomatique de syndrome de Cushing, sans signe spécifique. Toute la difficulté réside donc dans le fait de savoir quels patients obèses dépister : les tests validés pour le dépistage du syndrome de Cushing sont très sensibles mais peu spécifiques, pouvant donner de nombreux faux positifs et donc induire une répétition de tests anxiogènes pour le patient.
  • p.299

    Rdv de l'industrie

  • p.301

    Petites annonces

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