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++ Index Diabète et Obésité 2010
SOMMAIRE Volume 5 - N° 42 - Octobre 2010
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Directeur de la publication : Dr Antoine Lolivier
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Rédacteur en chef “Diabète” : Dr Saïd Bekka
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Rédacteur en chef “Obésité” : Pr Patrick Ritz
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lecture complète du numéro en ligne
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p.262
Actualités
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p.264
Bulletin d'abonnement
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p.266
Avis d'expert
Retrait de la rosiglitazone
Nous l’avons appris à l’EASD : l’Agence européenne du médicament (EMA) recommande
la suspension des autorisations de mise sur le marché des médicaments
à base de rosiglitazone (Avandia®, Avandamet®, Avaglim®). Cette suspension fait
suite à la réévaluation de ces molécules par le Comité Européen d’évaluation des
médicaments à usage humain (CHMP) qui a conclu que le rapport bénéfice/risque
était défavorable en raison de l’augmentation du risque cardiovasculaire. La nouvelle
n’a pas beaucoup surpris puisque la molécule suscite la polémique depuis
quelques mois. En effet, la réévaluation des données récentes, annoncée en juillet
dernier, avait déjà confirmé l’augmentation du risque cardiovasculaire, principalement
la survenue d’infarctus du myocarde et d’accident vasculaire cérébral, au
regard des bénéfices attendus de diminution de la glycémie. Diabète & Obésité a
rencontré le Pr Bauduceau et fait le point sur la question.
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p.270
Echos des congres
Diabète de type 2 traité par chirurgie bariatrique
L’action sur le métabolisme de la chirurgie a été abordée à l’occasion de plusieurs
symposiums du dernier congrès de l’ADA qui s’est déroulé en juin dernier
à Orlando, même si les données présentées ne sont pas toutes nouvelles. Le
Dr Goldfine (1) en a fait une belle synthèse. Le Dr Rubino a présenté de manière
appuyée les avantages cliniques (2), tandis que le Dr Kaplan a surtout éclairé
les circuits digestifs et neuro-endocriniens (3). Il existe plusieurs types de gastroplasties
dont les plus fréquentes sont la l’intervention de Roux-en-Y (by-pass
gastrique), l’anneau ajustable, la gastroplastie verticale en bande (intervention
de Mason), el la gastrectomie en manchon (sleeve gastrectomy). Elles peuvent
être réalisées par laparoscopie. La chirurgie permet une perte de poids significative,
de l’ordre de 30-35 % du poids, même si les résultats sont moins bons à
10 ans, alors que les modifications comportementales seules sont inefficaces.
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p.273
Dossier
La digestion : Quelles sont les conséquences de la chirurgie bariatrique ?
>> Lire le dossier en entier
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p.273
La digestion
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p.274
1. Régulation de la digestion par les peptides régulateurs : Impact de la chirurgie bariatrique
La chirurgie bariatrique est un traitement thérapeutique qui est considéré comme une technique
lourde et invasive, réservée aux cas d’obésité “morbide” caractérisée par une BMI > 40,
après échec de différentes tentatives de régimes amaigrissants (1). Elle modifie le système complexe
de régulation de la digestion, en particulier l’intervention des peptides régulateurs et leurs
récepteurs. Les peptides les plus concernés sont ceux qui sont associés au contrôle de l’appétit
: ghréline, leptine, CCK et gastrine, GLP-1 et PYY, etc. Après avoir exposé succinctement
les mécanismes régissant la sécrétion gastrique en condition physiologique, l’intervention des
peptides est discutée en l’appliquant chez des patients ayant subi une intervention en chirurgie
bariatrique. Des perspectives sont suggérées.
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p.282
2. Pullulation microbienne et obésité morbide : prévalence avant et après chirurgie bariatrique, facteurs de risques, conséquences et traitement
La pullulation microbienne, définie par des concentrations bactériennes anormalement
élevées dans le grêle, est principalement favorisée par une diminution
de l’acidité gastrique, par la présence de troubles moteurs du grêle, ou peut
être secondaire à des montages chirurgicaux favorisant la stagnation du liquide
intestinal. Elle est plus fréquente chez les patients ayant une obésité morbide
que chez les sujets sains, présente chez environ un patient sur six. Elle est associée
à des lésions de stéatose hépatique sévère. Après by-pass gastrique on
retrouve une pullulation chez 40 % des patients qui pourraient influencer la perte
de poids. Le traitement de la pullulation repose sur les antibiotiques en cures séquentielles,
les probiotiques pourraient également avoir leur place. En pratique
courante, la réalisation systématique d’un test respiratoire au glucose n’est pas
recommandée. Elle pourrait être utile chez les patients ayant des symptômes de
colonisation bactérienne chronique du grêle (CBCG) après by-pass gastrique ou
présentant des carences vitaminiques persistantes malgré supplémentation vitaminique.
La place d’un test respiratoire pourrait se discuter d’emblée ou après
échec d’un premier traitement antibiotique.
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p.288
Physiologie
La régulation homéostasique de la prise alimentaire
Le comportement alimentaire désigne
l’ensemble des conduites
d’un individu vis-à-vis de la consommation
d’aliments. Physiologiquement,
ce comportement est soumis
à une régulation homéostasique qui
permet à l’organisme de maintenir
constantes ses réserves en adaptant
les apports aux dépenses. Cette
régulation se fait grâce à deux sensations
:
• la faim sensation qui désigne le
besoin de manger,
• la satiété qui est l’inhibition de la
sensation de faim.
Ces deux sensations sont générées
par l’hypothalamus grâce à des informations
provenant d’effecteurs
périphériques, principalement le
tube digestif et le tissu adipeux. Les
deux voies de la faim et de la satiété
s’interrégulent entre elles, faisant
de cette régulation un mécanisme
particulièrement complexe et précis
dont la connaissance s’est développée
ces vingt dernières années.
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p.294
Clinique
Le syndrome de Cushing chez l’obèse
Si les dernières recommandations actuelles ne semblent pas plaider en faveur
d’un dépistage systématique du syndrome de Cushing chez les patients obèses
ou en surpoids, plusieurs études suggèrent que la prévalence du syndrome de
Cushing serait bien plus importante, de 1 à 5 % lorsqu’il s’y associe un diabète
de type 2 incontrôlé et/ou une HTA (1, 2). Ce constat introduit alors la notion de
syndrome de Cushing infra-clinique, c’est-à-dire une forme pauci-symptomatique
de syndrome de Cushing, sans signe spécifique.
Toute la difficulté réside donc dans le fait de savoir quels patients obèses dépister
: les tests validés pour le dépistage du syndrome de Cushing sont très
sensibles mais peu spécifiques, pouvant donner de nombreux faux positifs et
donc induire une répétition de tests anxiogènes pour le patient.
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p.299
Rdv de l'industrie
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p.301
Petites annonces
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