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Accueil > Archives > Volume 6 - N° 45 - Janvier 2011

++ Index Diabète et Obésité 2011

SOMMAIRE Volume 6 - N° 45 - Janvier 2011

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Volume 6 - N° 45 - Janvier 2011
  • lecture complète du numéro en ligne

  • p.2

    Actualités

  • p.4

    Chirurgie
    Quelle place pour la dérivation bilio-pancréatique ?

    A la fin des années 70, le sort du principe de malabsorption en chirurgie de l’obésité semblait réglé par l’abandon des anciennes dérivations type JIB (Jejuno-ileal by-pass) dont les effets secondaires sur le transit intestinal (diarrhées profuses) et les carences parfois mortelles s’étaient avérées intolérables. En introduisant la restriction et en réduisant l’intensité de la malabsorption, Scopinaro a développé à partir de 1979 la dérivation bilio-pancréatique (opération dite de “Scopinaro”) : gastrectomie distale laissant un volume de 200 à 500 cc anastomosé aux derniers 250 cm de l’intestin grêle. Le rétablissement de la continuité digestive entre l’anse “alimentaire” et le grêle exclu “l’anse bilio-pancréatique” est réalisé par une anastomose située à 50 cm de la valvule iléo-cæcale définissant l’“anse commune”.
  • p.11

    Dossier

    Les pompes à insuline : Les dernières innovations

    >> Lire le dossier en entier

    • p.11

      Résumé

    • p.12

      1. La mesure continue du glucose couplée à une pompe à insuline

      Depuis la publication du DCCT, le traitement d’un patient diabétique de type 1 repose sur une insulinothérapie optimisée de type basal-bolus, administrée soit par injections d’insuline quotidiennes, soit par une pompe à insuline. Le patient doit de plus faire 4 à 6 autocontrôles glycémiques quotidiens. Pourtant, même si le patient se plie à ces lourdes exigences, son équilibre glycémique n’est souvent pas parfait, et le risque d’hypoglycémies ou de complications chroniques le hante.
    • p.17

      2. La fonction bolus des pompes à insuline externes

      Les pompes à insuline externes disposent de fonctionnalités de plus en plus grandes. La fonction bolus des pompes actuelles n’échappe pas à la règle. Mais ces fonctionnalités multiples ont-elles un réel intérêt en pratique ? Et les différences techniques propres à chaque modèle de pompe doivent-elles être prises en compte pour choisir une pompe plutôt qu’une autre ? L’article tente de répondre à ces questions.
    • p.23

      3. Une solution magique au déséquilibre glycémique chronique chez l’adolescent ?

      Nous décrivons ici les grandes lignes de 3 observations cliniques d’évolution différente après utilisation d’une pompe à insuline chez trois adolescents diabétiques très mal équilibrés pris en charge dans notre service de médecine de l’adolescent. Cette présentation permet de discuter, à la lumière de la littérature, des différentes indications et résultats du traitement par pompe à insuline chez les adolescents diabétiques chroniquement mal équilibrés.
  • p.16

    Bulletin d'abonnement

  • p.28

    Petites annonces

  • p.30

    Societe
    Les déterminants sociaux de l’obésité

    Le développement actuel de l’obésité s’apparente à une épidémie.La prévalence de l’obésité (c’est-à-dire la proportion d’obèses dans la population) augmente en effet régulièrement. De 8,5 % en 1997, elle passe à 10,1 % en 2000, à 11,9 % en 2003, à 13,1 % en 2006 et à 14,5 % en 2009. Durant la même période, la prévalence de l’obésité massive (IMC > 40) est passée de 0,3 % à 1,1 %, tandis que la proportion des Français n’ayant pas de surpoids a diminué : 61,7 % en 1997, 53,6 % en 2009. L’obésité demeure cependant moins fréquente en Europe qu’aux Etats-Unis. La France se situe dans la moyenne des pays européens, avec un taux égal à celui des Pays-Bas, légèrement supérieur à celui de l’Italie et de la Norvège, inférieur à celui de l’Allemagne et de l’Espagne. Mais les chiffres sont probablement inférieurs à la réalité. En effet les enquêtés sous-estiment leur poids quand ils le jugent excessif, de sorte que les enquêtes, fondées presque toutes sur leurs déclarations, sous-estiment la prévalence de l’obésité.
  • p.35

    Interspécialité
    Maladies parodontales, diabète et obésité

    Sur le plan épidémiologique, les études observationnelles montrent une forte prévalence des maladies parodontales (gingivite et parodontite confondues) dans la population adulte générale, les besoins en soins concernant environ 90 % des individus. Toutefois, seuls 10 à 15 % des individus présentent des formes sévères de parodontite (avec perte avancée des tissus arodontaux et perte dentaire), nécessitant la mise en place de traitements complexes. Depuis quelques années, des recherches suggèrent que l’état d’inflammation chronique induit par la parodontite pourrait avoir des conséquences systémiques. En particulier, des études récentes montrent un lien étroit entre parodontite et désordres métaboliques, tels que le diabète ou l’obésité.
  • p.39

    Rdv de l'industrie

  • p.40

    Index diabète & obésité 2010

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