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++ Index Diabète et Obésité 2011
SOMMAIRE Volume 6 - N° 52 - Octobre 2011
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Directeur de la publication : Dr Antoine Lolivier
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Rédacteur en chef “Diabète” : Dr Saïd Bekka
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Rédacteur en chef “Obésité” : Pr Patrick Ritz
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lecture complète du numéro en ligne
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p.284
Actualités
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p.286
Le point sur...
Les allégations nutritionnelles
Les personnes désireuses de perdre ou maîtriser leur poids se soumettent au moins de
façon temporaire à toutes sortes de régimes et consomment très volontairement des produits dont l’étiquetage peut paraître prometteur pour obtenir “la ligne”. Qu’en est-il de ces produits allégés, light, dont la teneur est “réduite en” ou “riche en” ?
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p.290
Rdv de l'industrie
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p.291
Raisonnement diagnostique
Douleur liée à la polyneuropathie diabétique
Le diabète est une maladie aux conséquences multiples, l’une d’entre elles étant la vulnérabilité des troncs nerveux, une autre l’altération progressive des fibres sensitives, en particulier en distalité des membres inférieurs. Son corollaire classique, la polyneuropathie diabétique, d’évolution lente, peut être reconnue chez certains patients dès le diagnostic de diabète de type 2, voire au stade l’intolérance au glucose (1-3).
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p.295
Dossier
Coeur et diabète - Des liaisons dangereuses
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p.296
La voie du GLP-1
Il est rapidement apparu que le GLP-1, comme ses sous-produits, était susceptible de présenter d’importants effets extrapancréatiques, et notamment d’interagir avec le système cardiovasculaire. Par conséquent, les agonistes du récepteur du GLP-1 (GLP-1R) et les inhibiteurs de la DPP-IV, médicaments destinés à renforcer l’effet insulinotrope du GLP-1, ont également des conséquences cardiovasculaires qui nécessitent une évaluation attentive.
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p.300
Les antiagrégants répondeurs/non répondeurs
Les événements cardiovasculaires sont une cause majeure de mortalité chez les patients diabétiques. L’aspirine, comme d’autres antiagrégants plaquettaires, réduit la survenue de l’infarctus du myocarde, de l’AVC ou de la mort cardiovasculaire de presque 25 %. Il fait partie de l’arsenal thérapeutique préconisé en prévention secondaire, la situation en prévention primaire en 2011 étant plus nuancée (1). Malheureusement, certains patients sous antiagrégants peuvent néanmoins être victimes d’événements cardiovasculaires. Cette non-réponse au traitement est d’origine multifactorielle et la résistance au traitement antiagrégant plaquettaire, concept datant d’une vingtaine d’années, est une des causes d’échecs au traitement. Par antiagrégant, on entend les deux le plus souvent prescrits à savoir aspirine et clopidogrel. Mais quelle est la définition de la résistance aux antiagrégants ? Quels sont les mécanismes impliqués ? Comment la documenter et quand ? Y a-t-il des facteurs prédisposant à la résistance chez le diabétique ? Comment y remédier ? Autant de questions que nous allons envisager ici.
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p.308
Evaluation du risque cardiovasculaire du patient diabétique
Les patients diabétiques présentent un haut risque cardiovasculaire, et particulièrement coronarien. Plusieurs études démontrent que le pronostic global du patient diabétique est superposable à celui du patient non diabétique aux antécédents d’infarctus du myocarde (1). Le risque cardiovasculaire inhérent à la présence d’un diabète est souvent comparé à celui du patient coronarien. Ainsi, l’exploration des coeurs de patients diabétiques se focalise souvent autour de la recherche d’une atteinte coronarienne.
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p.307
Bulletin d'abonnement
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p.313
Fiche pratique
Diagnostic éducatif (ou bilan éducatif partagé)
Le diagnostic éducatif est une étape indispensable à la connaissance du patient, à l’identification de ses besoins et de ses attentes et à la formulation avec lui des compétences à acquérir ou à mobiliser et à maintenir, en tenant compte des priorités du patient. Il constitue un temps d’apprentissage pour le patient.
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p.318
Nutrition
L’alimentation de l’enfant diabétique
Eduquer un patient à l’autonomie, lui faire intégrer les contraintes plus ou moins grandes de son traitement est notre objectif à nous, soignants. Faire en sorte que la modification de sa vie dictée par la maladie, surtout si elle est chronique, soit le moins difficile possible est notre ambition.
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p.321
Chirurgie
Lithiase biliaire chez l’obèse
Les relations entre obésité et lithiase biliaire sont complexes pour une double raison : d’une part, l’obésité est un facteur de risque de lithiase biliaire cholestérolique. Il existe en effet une corrélation entre l’indice de masse corporelle (IMC) et la fréquence de lithiase vésiculaire (1-4). D’autre part, l’amaigrissement rapide induit par la chirurgie bariatrique est un facteur de risque de lithiase biliaire, par mobilisation du cholestérol endogène dont la concentration biliaire augmente (5-8). La conduite à tenir pour le diagnostic et le traitement de la lithiase biliaire chez l’obèse candidat à une chirurgie bariatrique est donc une
question qui se pose fréquemment en pratique courante.
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