Abonnement Diabète et Obésité

Vidéos/photos

Aucune actualité média disponible.

++ Voir tous les médias

Agenda Evènements

Tous les congrès importants en diabète et obésité. Infos utiles, liens sur les sites officiels et dates de soumission de vos abstracts.

++ Voir l'agenda entier

Interspécialité Diabète

Voir les articles "Interspécialité"

++ Voir les articles

Mise au point Diabète

Voir les articles "Mise au point"

++ Voir les articles

Petites Annonces

++ Voir les annonces

Recommandations Auteurs


La Revue en Bref

Accueil > Archives > Volume 6 - N° 53 - Novembre 2011

++ Index Diabète et Obésité 2011

SOMMAIRE Volume 6 - N° 53 - Novembre 2011

++ Voir l'Ours entier

Volume 6 - N° 53 - Novembre 2011
  • p.331

    ThÉrapeutique
    Les incrétines : entre insulinosécrétion et insulinorésistance

    Depuis quelques années, le tube digestif est devenu un second cerveau, sécréteur d’hormones et de neurotransmetteurs, capable d’interférer dans les métabolismes les plus intimes des macronutriments, d’inter-agir dans la neurotransmission des signaux de faim, de satiété ou encore sur le métabolisme du tissu adipeux. Le rôle des incrétines est sans doute à la fois surestimé, quand il s’agit de régulation glycémique, car le métabolisme intestinal des glucides joue un rôle propre dans la régulation glycémique et sousestimé quant aux effets pléiotropes dont certains sont sans doute encore inconnus. En dehors des effets potentialisateurs d’insulinosécrétion, les incrétines semblent jouer bien d’autres rôles, en partie révélés par le court-circuit intestinal, mais également par la nutrition artificielle.
  • p.337

    Dossier

    Troubles des conduites alimentaires

    >> Lire le dossier en entier

    • p.337

      INTRODUCTION

      L’université d’été sur les TCA qui a eu lieu à Hendaye, était organisée par l’université Paul Sabatier de Toulouse, et le service de psychiatrie de l’hôpital hélio-marin. C’était l’occasion de s’interroger sur ce que pouvaient nous apprendre les TCA de situations très caractérisées (syndrome de Prader-Willi, boulimie nerveuse…) dans les situations quotidiennes de gestion des variations de poids. Voici quelques extraits des conférences les plus marquantes
    • p.338

      Classification des TCA

      Les troubles des conduites alimentaires n’ont pas les mêmes définitions pour les somaticiens et les psychiatres. Quelles méthodes privilégier ? Faut-il repenser la classification ?
    • p.340

      Contrôle de la prise alimentaire

      Depuis 1994 et la découverte de la leptine, nous pensons la régulation de la prise alimentaire comme des boucles d’influences positives et négatives sur les centres hypothalamiques de la faim, ou sur les centres de la satiété. La leptine (issue du tissu adipeux) et l’insuline sont vues comme des signaux anorexigènes, alors que la ghréline est vue comme un signal orexigène. Revue détaillée, d’après la conférence de Christophe Magnan (Paris).
    • p.342

      Régulation de la prise alimentaire au cours du syndrome de Prader-Willi

      Pierre Payoux a proposé une histoire très simplifiée de la régulation de la prise alimentaire au cours du syndrome de Prader-Willi. En particulier, il est revenu au cours de la conférence sur l’apport de l’imagerie cérébrale.
    • p.344

      Conséquences cognitives du diabète et de l’obésité

      Une altération des capacités cognitives, en dehors du contexte de la démence (vasculaire ou Alzheimer) influence la qualité du traitement. Même si les grandes altérations de mémoire et de compréhension des objectifs de traitement sont rares, des anomalies plus discrètes, que nous n’avons pas l’habitude de rechercher, pourraient altérer les capacités d’adaptation fines au traitement, aux prises de décision… Caroline Sanz fait la synthèse de la littérature.
    • p.345

      Le handicap mental de l’enfant

      Le Pr C. Ricour (Hôpital Necker, Paris) a synthétisé son expérience de cette association. Elle concerne environ 25 à 30 % des enfants avec troubles de l’apprentissage, ou en éducation spécialisée, 42 % des autistes et 55 % des enfants porteurs d’une trisomie 21.
    • p.346

      Régulation de l’appétit chez l’anorexique mental

      Le Pr W. Kaye (La Jolla, Californie) a rappelé que les études avec imageries cérébrales vont bouleverser nos a priori sur le caractère purement psychiatrique de cette maladie. Quels sont les éléments de la régulation de la prise alimentaire ?
  • p.339

    Bulletin d'abonnement

  • p.347

    Education therapeutique
    L’entretien motivationnel

    L’entretien motivationnel est une approche relationnelle répondant à des critères de définition et de mise en oeuvre précis, dont la formalisation évolue en fonction des réflexions et des recherches effectuées par ses “inventeurs”, William Miller et Stephen Rollnick. Il ne s’agit ni d’une forme de psychothérapie, ni de l’assortiment de techniques qui auraient comme objectif d’entraîner le patient à faire ce qu’il ne souhaite pas faire, mais d’un véritable état d’esprit visant à augmenter la motivation au changement d’un patient. Ainsi, l’article qui va suivre est basé sur le concept de Miller et Rollnick, où l’entretien motivationnel est conçu comme une “manière d’être”. Volontairement, il sera centré sur l’esprit et les principes, en y intégrant les outils. Ce type d’approche semble aujourd’hui indispensable dans la prise en charge de maladies chroniques comme le diabète et l’obésité, où il est question de changement de comportement.
  • p.351

    Rdv de l'industrie

  • p.352

    L'essentiel sur...
    La glycémie postprandiale

    Si la prise en compte de l’hyperglycémie postprandiale (HPP) est admise de longue date dans le diabète de type 1, son diagnostic et sa prise en compte sont plus récents dans le diabète de type 2 (DT2). Mieux diagnostiquée, elle est mieux ciblée par les molécules récentes car elle est probablement directement impliquée dans les complications macrovasculaires.
  • p.357

    Mise au point
    La ghréline : physiologie et perspectives thérapeutiques

    La ghréline, découverte il y a une dizaine d’années, est un acteur primordial de la régulation de la prise alimentaire. Cette hormone régule la balance énergétique en favorisant la prise alimentaire, en augmentant la masse grasse et en limitant la dépense d’énergie. Comme la ghréline est la seule hormone décrite possédant un effet orexigène, elle a focalisé l’attention du monde scientifique, notamment dans le domaine de la recherche sur l’obésité. La ghréline a ainsi trouvé sa place, à côté de la leptine ou de l’insuline, parmi les signaux renseignant notre système nerveux central sur l’état et la disponibilité des réserves énergétiques de l’organisme. Les données scientifiques des dernières années attribuent à la ghréline de multiples fonctions physiologiques telles que la régulation de l’homéostasie du glucose ou de la récompense alimentaire. La découverte et la compréhension de celles-ci sont à même de permettre le développement de nouvelles approches thérapeutiques dans les domaines de l’obésité, des troubles du comportement alimentaire ou encore du diabète de type 2.

Tous les Magazines parus

Les archives sont actuellement incomplètes et seront complétées prochainement...

Archives 2012

Archives 2011

Archives 2010

Archives 2009

Archives 2008

connexion à votre compte



1 ère visite ? Inscription

actualités

++ Voir toutes les actualités

Publier vos annonces santés

liens utiles

++ Voir tous les liens utiles